Les secteurs de l’horoscope

Avec les 12 signes, nous avons considéré la partie essentielle et inamovible du thème astral. En effet, les 12 signes ont des positions fixes et immuables par rapport au déplacement de la terre autour du soleil ; de même, leur symbolisme constitue la partie essentielle du thème, celle qui, non seulement ne subit aucune modification, mais qui, de plus, détermine les autres données du thème, à savoir les planètes et les secteurs.
Il ne s’en suit pas, pour autant, que les signes sont seuls déterminants lorsqu’on aborde la personnalité du sujet et particulièrement le caractère de celui-ci. La notion de « signe de naissance », laquelle ne considère que la seule position du Soleil en signe, est une grave erreur de l’astrologie moderne qui a sans doute largement contribué à déconsidérer celle-ci aux yeux de nombreux contemporains.
Car comment imaginer que l’humanité tout entière puisse être réduite à 12 types d’êtres humains, chacun se comportant selon un schéma identique ; comment accepter aussi l’idée que tous les êtres humains nés sous le même signe (c’est-à-dire le même mois de l’année) aient tous le même caractère ? La simple observation quotidienne offre un démenti incontestable à de telles assertions.

Le caractère et, a fortiori, la personnalité du possesseur d’un thème ne sont indiqués que par l’ensemble du thème et non par un élément isolé.

Le zodiaque constitue l’élément essentiel du thème astral par opposition aux secteurs qui en constituent l’élément existentiel. Ceux-ci traitent des attitudes et des aptitudes, et dans une certaine mesure des réalisations et des événements* qui constituent la trame d’une existence.

* Plus que les événements en soi ce sont surtout les attitudes et les aptitudes qu’il convient de prendre en considération lors de l’analyse des secteurs. Les événements eux-mêmes ne sont bien souvent que les résultats des attitudes et aptitudes, c’est-à-dire des dispositions du sujet face à des situations : un divorce, plus qu’un événement extérieur subit par le sujet, est d’abord le résultat de l’attitude de celui-ci face au mariage ou de son comportement vis-à-vis du conjoint.

Là où le signe indique un mode de l’être, le secteur indique une orientation de l’être. Orientation au sens propre comme au sens figuré : au niveau du tracé de la carte du ciel (orientation du zodiaque : signe ascendant à l’est) ou au niveau des caractéristiques propres à chaque signe qui sont orientées par les secteurs vers tel ou tel domaine de l’existence.

Le dualisme « essence – existence » ne se limite pas à la confrontation d’ensemble des 2 systèmes, signes et secteurs, il existe également au niveau des signes et secteurs de même rang : le Bélier correspond au secteur I, le Taureau au secteur Il, les Gémaux au secteur III, etc.
Le nombre de secteurs qui était limité à l’origine à 4 (délimités par les 4 angles : AS, DS, MC, FC) est ensuite passé à 8 puis à 12. Venant ainsi à égalité avec les signes leur analogie allait de soi.
C’est ainsi que, dans l’étude ses secteurs, on retrouve certaines caractéristiques des signes. Mais alors que ceux-ci concernaient des tendances subjectives et caractérielles, ceux-là concernent les conditions objectives et concrètes de l’existence.
Ainsi, le Taureau (le deuxième signe) représente l’instinct oral de possession et d’acquisition, et le secteur II représente la fortune acquise et l’argent. À l’opposé on trouve le Scorpion, signe anale, symbole de destruction, d’agressivité et d’érotisme ; le secteur VIII, domaine des crises, de la mort et de la sexualité.
Cette analogie est très précieuse dans l’étude et la compréhension de chaque secteur et doit être constamment présente à l’esprit lors de l’analyse du thème astral.

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